Jamais d’AINS pendant la grossesse

aisngrossesse

Dans un communiqué du 26 janvier, l’ANSM rappelle que

« Un nombre important de femmes enceintes restent exposées à des anti-inflammatoires  non stéroïdiens (AINS) à partir du début du 6 ème mois de grossesse (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée).

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rappelle donc que tous  les  AINS  (ex  :  ibuprofène,  kétoprofène,  diclofénac…),  y  compris  l’acide  acétylsalicylique (aspirine1 ) , sont contre-indiqués à partir du début du 6ème mois de grossesse, quelle que soit la durée du traitement et la voie d’administration (voie orale, injectable, cutanée…).

Ces médicaments peuvent en effet être toxiques pour le fœtus, même après une seule prise, avec un risque d’atteintes rénale et cardio-pulmonaire pouvant entraîner une mort fœtale in utero ou néonatale. »

Des effets secondaires existent dès le 1er et le 2ème trimestre de la grossesse (1)

La revue Prescrire (1) émet l’hypothèsequ’Il est « vraisemblable que le nombres de femmes et d’enfants exposés baisserait si le message des autorités sanitaires devenait plus simple et beaucoup plus fortement affirmé et répété.

Des alternatives  existent (voir CRAT ) , donc il est effectivement plus simple de ne jamais prescrire d’AINS pendant la grossesse.

(1)- Prescrire Rédaction « Encore des bébés à naître exposés à des AINS » Rev Prescrire 2016 ; 36 (397) : 827-828.

(c) SFTG Soissons – 8 février 2017

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